CAN 2025 : L’Algérie éliminée par le Nigeria – Coaching défaillant et Arbitrage chaotique de Issa Sy
L’aventure des Verts à la CAN 2025 s’arrête en quart de finale. Battue 2-0 par un Nigeria physiquement supérieur, l’Algérie quitte la compétition avec un immense sentiment d’injustice. Entre un penalty flagrant oublié, un changement d’arbitre suspect à la dernière minute et une faillite tactique de Vladimir Petkovic, retour sur une soirée cauchemardesque.
Le tournant du match : Le penalty flagrant oublié par Issa Sy
Le match aurait pu basculer dès la 12e minute de jeu. Alors que les Verts poussaient sur le flanc droit, Farès Chaïbi, après un excellent dédoublement, adresse un centre tendu. Le défenseur nigérian Junior Ajayi détourne alors le ballon de la main en pleine surface de réparation. Malgré un bras nettement décollé du corps, l’arbitre sénégalais Issa Sy n’a pas bronché. Plus incompréhensible encore, la cellule VAR, dirigée par le Gabonais Pierre Ghislain Atcho, est restée muette. Ce déni d’arbitrage, alors que le score était de 0-0, a lourdement pesé sur le moral des Algériens, changeant prématurément la physionomie de ce choc continental.
Arbitrage : Un changement de dernière minute qui pose question
L’avant-match avait déjà suscité des interrogations. Initialement, la rencontre devait être dirigée par le Somalien Omar Abdulkadir Artan, figure montante de l’arbitrage africain. Pourtant, dans les 24 heures précédant le coup d’envoi, Issa Sy a été désigné pour le remplacer. Sur le terrain, le Sénégalais a multiplié les décisions contestables, distribuant des cartons jaunes gratuits aux joueurs algériens tout en ignorant les fautes nigérianes sur Riyad Mahrez et ses coéquipiers. Ce climat de tension a forcé le corps arbitral à quitter la pelouse sous escorte policière après le coup de sifflet final, signe d’une prestation jugée “vicieuse” par de nombreux observateurs.
Tactique : Le naufrage collectif et l’impuissance de Petkovic
Au-delà de l’arbitrage, le constat technique est alarmant : l’Algérie a terminé la rencontre avec zéro tir cadré. Face à la puissance physique des Super Eagles, le onze de départ de Vladimir Petkovic a rapidement montré ses limites. Le sélectionneur national, d’ordinaire calme, a perdu ses nerfs sur le banc, incapable de trouver la solution face au bloc nigérian. Les erreurs répétées dans la composition et l’incapacité à apprendre des précédents échecs placent aujourd’hui Petkovic dans une position intenable. Pour beaucoup, son départ semble désormais inévitable pour espérer une reconstruction de la sélection.
La supériorité des Super Eagles : Osimhen et Adams punissent les Verts
Si la frustration est immense côté algérien, le Nigeria a su faire preuve d’un réalisme froid. Portés par un Victor Osimhen dominant dans les duels et un Akor Adams chirurgical, les Nigérians ont profité du dérèglement émotionnel des Verts en seconde période pour inscrire deux buts. Supérieurs dans l’impact et la transition, les coéquipiers d’Osimhen se qualifient logiquement sur le plan sportif, même si l’ombre du penalty non sifflé en début de match planera longtemps sur cette élimination algérienne. algerie.football
