Arbitrage Mondial 2026 : L’arbitre sénégalais Issa Sy écarté, une victoire contre l’injustice
La FIFA vient de publier la liste des arbitres pour les prochaines compétitions internationales. Deux noms manquent à l’appel : le Sénégalais Issa Sy et le Congolais Jean-Jacques Ndala. En Algérie, cette exclusion ressemble à une sanction logique après une CAN 2025 entachée de polémiques.
Issa Sy : un arbitrage partial contre l’Algérie
Le public algérien voit dans cette absence une forme de justice. Lors du quart de finale contre le Nigéria, Issa Sy a dirigé le match de manière injuste. Il a harcelé les joueurs algériens durant toute la partie. L’officiel a distribué des cartons jaunes pour des fautes inexistantes. Ce climat de pression a cassé le jeu des Verts.
En revanche, le Nigéria a bénéficié d’une clémence suspecte. Leurs joueurs ont multiplié les interventions dangereuses sans aucune sanction. Ce déséquilibre flagrant a provoqué des bousculades dès le coup de sifflet final. La FAF a d’ailleurs envoyé un dossier solide à la CAF pour contester officiellement ses décisions.
Le mépris et le manque d’éthique en images
Les images de fin de match accablent l’officiel sénégalais. Le joueur algérien Berkane s’avance vers lui pour le saluer. Issa Sy refuse alors tout contact réel. Il simule une poignée de main mais ne touche pas celle du joueur. Son regard fuyant montre un mépris total.
Le contraste survient quelques secondes plus tard. Le même homme accueille deux joueurs nigérians avec une immense chaleur. Il leur serre la main avec force. Cette différence de traitement choque les observateurs. Pour beaucoup, ce comportement bafoue l’éthique sportive et frise le racisme.
Jean-Jacques Ndala paie aussi ses erreurs
Le Congolais Jean-Jacques Ndala quitte lui aussi la scène internationale. Il paye sa gestion de la finale controversée entre le Maroc et le Sénégal. Les Lions de la Teranga avaient gagné sur le terrain (1-0). Pourtant, la commission d’appel de la CAF a finalement attribué le trophée au Maroc sur tapis vert (3-0). L’affaire est sur le bureau du TAS de lausanne.
La FIFA envoie aujourd’hui un signal clair. Elle ne tolère plus les comportements douteux ou les erreurs manifestes. Cette éviction valide indirectement les protestations de la partie algérienne. Le football mondial exige désormais plus de transparence et de neutralité. algerie.football
