Coupe du Monde de Infantino et de Colina : Une VAR à géométrie variable et un arbitrage qui frise le scandale
Le constat est sans appel après les derniers matchs de poules. Cette Coupe du Monde 2026 sombre dans le ridicule. La technologie devait garantir l’équité absolue. Au lieu de cela, l’arbitrage vidéo (VAR) affiche une géométrie variable révoltante. Les supporters crient au scandale, et ils ont raison. D’un côté, les arbitres appliquent un zèle absurde. De l’autre, ils garantissent une impunité totale aux agresseurs. La frustration tourne à la colère.
L’expulsion folle de Miguel Almirón : La FIFA sombre dans le ridicule
Le match Turquie-Paraguay a offert une séquence lunaire. Le milieu paraguayen Miguel Almirón a écopé d’un carton rouge direct. Son crime ? Il a enfreint la nouvelle directive ridicule de la FIFA. Il a caché sa bouche en parlant à un adversaire.
Le règlement existe, certes. Mais les officiels ont appliqué cette règle de laboratoire avec une sévérité destructrice. Expulser un joueur pour un simple réflexe de confidentialité est une honte. Aucun geste violent n’a eu lieu. Cet arbitrage de salon détruit le football. Surtout, cette sévérité stupide contraste avec le laisser-faire constaté ailleurs.
Argentine – Algérie : Impunité totale pour les bouchers de l’Albiceleste
Pendant que la FIFA traque les mains devant les lèvres, elle tolère les agressions physiques. Le match Algérie-Argentine a tourné à la mascarade intégrale. Les Fennecs ont subi le jeu vicieux et ultra-agressif des Argentins. Les officiels n’ont jamais protégé les joueurs algériens.
La liste des attentats non sanctionnés fait froid dans le dos :
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Lionel Messi a planté ses crampons directement sur le mollet d’Aïssa Mandi.
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Un coup de coude violent en plein visage a envoyé le jeune Ibrahim Maza au tapis.
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Un défenseur argentin a fracassé le visage d’Anis Hadj Moussa avec son avant-bras.
Ces trois agressions caractérisées méritaient un rouge immédiat. Pourtant, la cabine VAR est restée totalement muette. C’est de la négligence criminelle.
Un trio VAR incompétent : Des aveugles ou des tricheurs ?
Ce silence radio de la vidéo pose une question inévitable. À quoi servent les trois arbitres de la VAR ? Ce jour-là, le trio gérait les écrans. Un Norvégien, un Néo-Zélandais et un Émirati composaient ce comité. Ces trois hommes ont fait preuve d’une passivité coupable.
Ont-ils un QI insuffisant pour arbitrer à ce niveau ? Sont-ils simplement malhonnêtes ? Une chose est sûre : ils ne savent pas distinguer le football de l’anti-jeu. Ne pas alerter l’arbitre central sur ces trois attentats est une faute lourde. À ce niveau de compétition, l’incompétence visuelle n’est plus une excuse valable.
Le but volé à Farès Chaïbi : La manipulation technologique
Le match a connu un autre scandale majeur. La VAR a annulé le but légitime de Farès Chaïbi. La FIFA a rapidement diffusé une image 3D pour valider le hors-jeu. Mais cette preuve graphique ne dupe personne.
Une technologie fiable exige de la précision. Le révélateur doit montrer l’image exacte au moment précis de la passe. Or, la FIFA cache le moment où le ballon quitte le pied du passeur. Ce manque de transparence détruit la crédibilité de l’outil. Les soupçons de manipulation informatique sont totalement légitimes.
Gianni Infantino doit rendre des comptes immédiatement
La Coupe du Monde reste la vitrine du football mondial. Elle ne peut pas tolérer un arbitrage à deux vitesses. On punit des détails futiles et on autorise la violence gratuite. L’intégrité physique des joueurs est en danger.
Gianni Infantino, président de la FIFA, doit sortir du silence. Le responsable mondial de l’arbitrage doit aussi s’expliquer. Ils doivent des réponses claires au public et aux sélections volées. Le football exige de la justice. Pour l’instant, cette Coupe du Monde 2026 pue la corruption et l’incompétence. algerie.football
