Équipe Nationale d’Algérie : Qui succèdera à Vladimir Petković sur le banc des Verts ?
La Fédération Algérienne de Football (FAF) se trouve à un tournant décisif. Le mandat de Vladimir Petković avec l’équipe d’Algérie prend fin. Walid Sadi et la FAF s’activent en coulisses. Ils veulent boucler le dossier du futur sélectionneur national rapidement. Les écoles espagnole et portugaise restent la grande priorité.
Fin de l’ère Petković : Un divorce à l’amiable
La FAF et Vladimir Petković se séparent officiellement. Les deux parties ont conclu un divorce à l’amiable. Son contrat courait pourtant jusqu’en juillet 2028. Mais le technicien suisse refusait de reprendre le travail début août. Il a décliné son obligation de rester en Algérie trois semaines par mois.
La FAF s’apprêtait à lui envoyer un billet d’avion pour Sidi Moussa. Petković et ses avocats ont alors préféré négocier cette rupture amicale. Le président Walid Sadi a tout de suite accepté cette option.
Ce départ entraîne logiquement celui de son staff technique. Le contrat permettait à la FAF de renvoyer les adjoints après le départ de l’entraîneur. David Morandi, Paolo Rongoni et Nani Guido quittent donc le navire. Les modalités de rupture restent identiques pour tous les membres. Petković et ses assistants percevront une indemnité de trois mois de salaire.
Une transition amorcée en interne
La FAF a déjà convoqué sa commission technique pour préparer la suite. Le Directeur Technique National, Ali Mousser, dirigera une séance de travail ce jeudi. Les techniciens étudieront le profil idéal pour le futur sélectionneur. Ils examineront aussi les CV de plusieurs candidats potentiels.
En parallèle, le staff technique local se renforce considérablement. L’ancien capitaine des Verts, Anthar Yahia, a signé son contrat le 1er août. Il rejoint l’entraîneur des gardiens Nasreddine Brarma dans le staff technique. Ils assureront la transition en attendant le nouveau coach de l’équipe. Ce dernier proposera sûrement ses propres adjoints à son arrivée.
Peseiro ou la piste ibérique : Quels profils pour les Verts ?
La FAF donne la priorité aux écoles espagnole et portugaise pour la succession. La philosophie de jeu espagnole séduit beaucoup la direction technique algérienne. Cependant, ces profils de haut niveau coûtent souvent très cher.
La piste portugaise offre une excellente alternative crédible. Le profil de José Peseiro intéresse fortement la fédération. L’ancien sélectionneur du Nigeria possède un parcours très intéressant :
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Nigeria : Il dirige les Super Eagles de mai 2022 à mars 2024. Il les mène en finale de la CAN 2023 contre la Côte d’Ivoire. Le président Bola Tinubu le décore même de l’Ordre du Niger.
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Zamalek : Son retour en club en Égypte tourne court au début de l’année 2025. La direction du club le renvoie dès le mois de mai. Son équipe occupait pourtant la troisième place du championnat national.
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Al-Ula : Il entraîne actuellement ce club saoudien depuis le mois de janvier 2026. Son contrat avec l’équipe se termine officiellement en juin 2027.
Les enjeux financiers : Un budget colossal à gérer
Attirer un grand entraîneur demande toujours des moyens importants. Le salaire du futur sélectionneur des Verts variera entre 130 000 et 180 000 dollars. Un salaire moyen de 160 000 dollars représente 8 millions de dollars sur deux ans. Ce budget global n’inclut pas les salaires des adjoints, du staff médical et l’analyste vidéo.
Heureusement, les caisses de la FAF peuvent supporter cet énorme investissement. Les Verts ont rapporté 13,5 millions de dollars lors du Mondial 2026. Cette somme comprend la préparation et la grande prime sportive.
La FAF n’a plus le droit à la moindre erreur. La direction doit absolument blinder le prochain contrat du coach. Elle fixera des objectifs sportifs clairs pour les CAN 2027 et 2028. Elle imposera aussi une feuille de route pour le Mondial 2030. Le successeur de Petković connaît déjà le haut niveau d’exigence. algerie.football
