Equipe nationale : Grandeur et décadence de l’équipe d’algérie

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L’équipe nationale est à 99% éliminée à mi-chemin, dans la course qualificative au mondial 2018, la défaite de lusaka, est plus qu’inacceptable, l’entraîneur et les joueurs portent l’entière responsabilité, c’est honteux de jouer contre une équipe amoindrie pendant 37 minutes et de prendre un but sans en marquer au moins un.


L’équipe nationale est devenue une victime des équipes africaines du milieu du tableau, il est grand temps de tout raser et de reconstruire une équipe solide, avec un mental de fer, qui possède la grinta qu’il faut pour se battre sur le terrain afin d’arracher le résultat d’un match.
Notre équipe nationale est malade dans tous ses compartiments, les joueurs habitués aux belles pelouses européennes ne savent pas s’exprimer sur les terrains d’afrique de mauvaise qualité en générale, le jeu de l’équipe nationale est devenu un jeu brouillon, basé plus sur l’improvisation du joueur, mais tactiquement c’est le fiasco, on ne sait ni défendre, ni couvrir son coéquipier ; sans parler du milieu de terrain récupérateur complètement fantôme , impuissant qui gagne peu de duels , ce qui nous fait subir le poids d’un match, dont les conséquences sont catastrophiques sur le plan résultat d’une rencontre.
Le match de Lusaka est un match référence du jeu négatif des verts, le coaching n’était pas au rendez-vous d’un match très décisif, M Alcaraz a pris un risque non calculé en alignant d’entrée et dans l’axe un joueur comme HASSANI , sans aucune expérience africaine, et sans aucune cohésion avec Bensebaïni, avec qui il doit s’entendre.
Au milieu de terrain, les algériens ont été dépassés pour ne pas dire bouffés par la vivacité et la fluidité du jeu des zambiens qui jouaient simple, on l’a vu sur le 3 éme but deux passes et une courses ont permis d’éliminer la défense algérienne et de battre Mbolhi, alors qu’un joueur comme Bentaleb ne faisait qu’accompagner l’attaquant Zambien, au lieu d’aller à sa rencontre pour couper sa trajectoire, il fallait avoir juste les ressources physiques et le mental pour défendre simplement, mais tout cet esprit était absent.
Devant, les joueurs ne savaient pas quel jeu utiliser pour contourner la mauvaise pelouse pour créer un plus grand nombre d’occasions pour scorer, chaque joueur essaye comme il peut : Brahimi utilise ses dribbles, il a souvent échoué, Slimani qui ne recevait presque peu de ballons, revenait au milieu pour essayer de construire, et souvent c’était un fiasco pour lui, ça fait plusieurs matchs, que Slimani est privé de bons ballons dont certains, il avait l’habitude de les transformer en buts, les centres de Ghoulam et Brahimi sont peu précis, idem pour Mahrez lors du match contre le Togo.

Pour Soudani, il a été un peu individualiste, et au moment où il commençait à peser sur la défense zambienne , il a été remplacé par Ghezzal, qui n’a pas apporté le plus attendu.
Parlons maintenant de près l’entraîneur national, son coaching n’a pas été du tout bon : il a aligné Hassani sans aucune expérience , ni une habitude de jouer avec Bensebaïni, les changement qu’il a opéré n’ont rien apporté ( il a bien corrigé la bourde Hassani en intégrant Hassani à la mi-temps, sans plus) , mais l’incorporation Ghezzal à la place de Soudani n’a rien apporté, les Zambiens ont évolué amoindris pendant plus de 37 minutes, Alacaraz n’a pas su profiter de cette supériorité numérique, pire, c’est l’algérie qui a pris un but durant cette supériorité numérique sur les zambiens.
Il faut que le président de la FAF, M Zetchi, et son bureau fédéral prennent leur responsabilité, car les limites de M Alcaraz sont plus qu’évidentes, son maintien va enfoncer les verts dans un doute, lla solution est a nomination d’un trio – Adel Amrouche- Madoui – Cherif El Ouazzani pour conduire les verts lors des 2 prochaines confrontations contre le Cameroun à Yaoundé en octobre et contre le nigéria au mois de novembre en algérie, en attendant de voir plus clair, après la fin de la phase des éliminatoires.
Des joueurs aussi sont à écarter, des joueurs qui se donnent à fond dans leurs clubs, trichent en mettant le pieds sur la pédale quand ils portent le maillot national, car ils sont même pas mis sur le banc de touche en cas de mauvaise performance, on priviligie de sélectionner des noms, pas des joueurs en forme qui se donnent à fond. algerie.football

 

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