L’Algérie en quête d’un nouveau sélectionneur : La FAF face au défi financier des techniciens espagnols
Le contrat de Vladimir Petković devait s’étendre jusqu’en 2028. Cependant, la séparation à l’amiable est désormais officielle. Par conséquent, la Fédération Algérienne de Football (FAF) s’active. Elle cherche le nouveau patron des Verts. En effet, une session extraordinaire de la commission technique nationale (CTN) est prévue. Elle se tiendra ce jeudi 6 août 2026. Cet événement aura lieu au Centre technique national de Sidi Moussa. Le but principal est d’étudier les compétences requises. Ainsi, le profil choisi devra correspondre aux ambitions de l’Algérie. Lundi dernier, Walid Sadi a pris une décision importante. De ce fait, le choix se fera en concertation avec la CTN. L’avis technique sera donc déterminant. Ensuite, le président entamera les négociations officielles.
Martínez, Benítez, Peseiro : Une short-list de prestige
Actuellement, trois noms circulent avec insistance. En effet, ils sont pressentis pour diriger l’équipe nationale. Il s’agit d’abord des Espagnols Roberto Martínez et Rafael Benítez. Ensuite, le Portugais José Peseiro complète cette liste. D’une part, Roberto Martínez possède une solide expérience. Il dirige actuellement la sélection du Portugal. Auparavant, il a longtemps entraîné la Belgique. D’autre part, Rafael Benítez a un immense vécu européen. Récemment, il a relevé un nouveau défi. Il entraîne le Panathinaïkos depuis octobre 2025. Enfin, José Peseiro présente un avantage majeur. Il connaît parfaitement le football africain. D’ailleurs, il a mené le Nigeria en finale de la CAN.
L’équation financière : La FAF face aux exigences espagnoles
Ces trois techniciens ont des profils très séduisants. Toutefois, la question centrale reste le budget. La FAF peut-elle payer Martínez ou Benítez ? En réalité, l’analyse de leurs salaires montre un défi de taille. Premièrement, Roberto Martínez gagne très bien sa vie. Son salaire atteint environ 4 millions d’euros par an. Deuxièmement, Rafael Benítez a fixé un record en Grèce. Au Panathinaïkos, il gagne également 4 millions d’euros par an. En revanche, José Peseiro est beaucoup plus abordable. Au Nigeria, il touchait environ 70 000 dollars par mois. Cela représente près de 840 000 dollars annuels. De plus, cette somme couvrait le salaire de ses assistants. En conclusion, l’instance fédérale fait face à un dilemme. Faut-il faire un effort financier colossal pour un Espagnol ? Ou bien faut-il privilégier l’option portugaise, moins chère et adaptée ? Finalement, la réunion de jeudi donnera sans doute des réponses. algerie.football
